Faure Gnassingbé

Le site des sympathisants

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Il est fréquent de lire des biographies de Faure Gnassingbé sur internet. Qu’elles soient officielles ou écrites par des journalistes, elles reprennent la plupart du temps les mêmes termes et informations. Cependant, notre actuel Président, en dehors de ses fonctions, est semblable à chacun de nous. C’est un être humain comme tout le monde et nous avons à coeur de le présenter en tant que tel. Personne n’est exempt de défauts ou ne peut prétendre être parfait et c’est également le cas de notre président.

Une seule chose dont nous sommes sûrs : il possède un fort désir d’améliorer les conditions des togolais et de développer le pays qui l’a vu naître. Pourquoi ? Tout simplement parce que s’il ne l’avait pas voulu, il aurait continué des études qui lui auraient permis de rester loin du Togo. Mais il a choisi de revenir et de se lancer en politique bien que son père ait essayé de l’en empêcher pour pouvoir mettre en oeuvre la vision qu’il avait pour le Togo et les togolais.

Cet article a été rédigé à partir de différentes sources et interviews sur des sites officiels comme le site de la Présidence du Togo ou de journaux comme le magazine Jeune Afrique qui sont tous consultables publiquement. Nous avons fait le choix de compiler des informations peu connues pour présenter notre Président sous un jour nouveau.

Biographie

Son Excellence Monsieur le Président Faure Essozimna Gnassingbé est né dans un petit village de la région maritime dans la Préfecture des Lacs le 6 juin 1966. Sa mère lui a donné naissance à l’Hôpital des Frères de l’Ordre de Saint-Jean-de-Dieu d’Afagnan. Sa mère, Sabine Mensah, est donc originaire d’Agou au Sud du Togo tandis que son père, Feu Gnassingbé Eyadema est originaire de Kara au nord du Togo. Son père a dirigé le pays en tant que Président de la République de 1967 à 2005. Faure Gnassingbé, avec une mère de l’ethnie Ewé et un père de l’ethnie Kabyè se pose donc en rassembleur au-delà des clivages ethniques et claniques qui divisent le continent africain depuis des décennies.

Après sa naissance il est allé s’installer avec sa famille dans la région de Lomé à l’école primaire publique du Camp RIT. Il y obtiendra son Certificat d’Etude du Premier Degré en 1977. Il a ensuite effectué une première année de secondaire au Collège Protestant de Lomé et suit ensuite sa famille qui a décidé de s’installer dans la région de la Kara. Il poursuit donc sa scolarité au Collège Chaminade de Kara où il obtient son Brevet d’Etude du Premier Cycle en 1982. A cette époque ce qu’il souhaite, comme tout autre enfant, c’est rester avec ses copains mais malheureusement son père ne lui laisse pas le choix et l’envoie en France continuer ses études dans le prestigieux Lycée Militaire de Saint-Cyr Coëtquidan. La discipline y est stricte mais le jeune Faure Gnassingbé est habitué : fils de militaire, feu son père appliquait la même discipline au sein de la famille et leur faisait même apprendre les chants de l’armée française. Il décroche son baccalauréat D haut la main (Mention Bien) au sein de cet établissement et souhaite ensuite poursuivre et intégrer l’école des officiers.

Est-ce parce que Gnassingbé Eyadéma connaissait bien l’armée française qu’il refusa à son fils de poursuivre dans cette branche ? Toujours est-il que son père s’oppose fermement à ce cursus et l’encourage à se tourner vers des disciplines dans lesquelles il excelle (la gestion, l’économie et la finance). Faure Gnassingbé pars donc à Paris en 1985 pour passer une maîtrise supérieure de gestion à l’université Paris Dauphine qu’il obtient quatre années plus tard. Durant cette période parisienne il fera la connaissance de nombreux étudiants français et européens qui occupent aujourd’hui des postes de hauts fonctionnaires dans des administrations d’Etat, de dirigeants ou responsables au sein de grands groupes nationaux ou internationaux et même de quelques personnalités politiques très connues de nos jours.
Il s’envole ensuite en 1992 pour Washington au Etats Unis pour la très prestigieuse Georges Washington University où il passe un MBA et effectue de nombreux stages dans des institutions internationales.

Comme il le dit lui-même, après avoir étudié en Europe et aux Etats Unis, il a forcément eu des points de désaccord avec feu son père. Principalement parce que l’être humain est toujours tenté de comparer les choses, même quand elles ne sont pas comparables. Et c’est animé d’un grand désir de démocratie qu’il rentre au pays en 1998 et fait le choix de s’engager en politique.

Encore une fois, il confiera que son père s’opposait à cet engagement, peut-être aussi parce qu’il connaissait bien les dangers de la politique et le poids que représente l’exercice du pouvoir. Néanmoins, Faure Gnassingbé obtient le dernier mots cette fois-ci, non sans l’avoir averti en disant « Tu as choisi de faire de la politique contre mon gré, tu en assumeras les conséquences. »

La suite tout le monde la connaît : député de la première circonscription de la préfecture de Blitta en mars 1999, de par ses connaissances des institutions internationales et européenne il est élu président de la Commission des Relations Extérieures et de la Coopération de l’Assemblée nationale. Réélu en tant que député en 2003, il sera enfin nommé à un poste à responsabilité en tant que Ministre de l’Equipement, des Mines et des Postes et Télécommunication la même année.

Il gagne les élections présidentielles de 2005, puis de 2010 et de 2015 et est donc Président de la République Togolaise depuis son investiture le 4 mai 2005.

Ce que par contre, peu de gens savent ou oublient, c’est sa vision pour le Togo et les togolais. En 2005 (déjà !) il affirmait « le Togo peut très vite remonter la pente : les Togolais sont des gens honnêtes, travailleurs, courageux ». Mais plus que ça, il avait compris l’importance de l’éducation : « il faut scolariser les filles », de la bonne gestion et de la bonne gouvernance : « il faut assainir les finances publiques, reconstruire notre industrie délabrée, régler la dette intérieure qui étrangle nos entreprises » et d’une administration honnête et travailleuse « il faut créer une Cour des comptes pour lutter contre la corruption ».

Dans le même interview, il s’affirme en tant que Faure Gnassingbé, disant de feu son père « Les temps ont changé. Lui, c’était lui. Moi, je suis moi. » Et force est de constater que le chemin parcouru depuis 2005 a apporté son lot de bonnes surprises avec des relations internationales et régionales au beau fixe, des investisseurs qui se pressent aux portes du Togo et une croissance renouvelée pour un essor qui ne fait que commencer…

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